COP21 : l’asservissement



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Cet article peut être reproduit librement.

COP21 : la mort programmée de la démocratie ?


Et… refroidissement global au printemps ?

 



Le résultat de la COP21, pour nous Français, sera une pression fiscale accrue et une augmentation de la cherté de la vie – électricité, carburants, appareils ménagers, immobilier, nourriture, etc. L’effet sur l’emploi sera désastreux, car de plus en plus d’entreprises délocaliseront. Ce sera « pour sauver la planète », promettent nos politiques, qui jetteront allègrement des dizaines de milliards d’euros supplémentaires dans le gouffre de la dépense publique, appauvrissant les Français davantage mais profitant de façon générale à la classe politique, qui compte chez nous près de 500 000 élus, pas tous dévoués à l’intérêt général.

Ce n’est pas tout : il s’agit aussi de perte de souveraineté nationale. Ce n’est pas nouveau : une partie de la nôtre a déjà été transférée aux institutions européennes, malgré notre « non » au réferendum sur la Constitution de l’UE en 2005. Mais notre gouvernement a trouvé le moyen de contourner ce refus en faisant approuver par le Parlement le Traité de Lisbonne, qui donne des pouvoirs accrus à Bruxelles.

La COP 21 est en train d’employer la même méthode pour nous mettre sous la coupe de l’ONU par le biais d’un traité international. On a même parlé d’un tribunal qui sanctionnerait les pays qui n’appliqueraient pas les directives climatiques, aussi suicidaires qu’elles soient pour l’économie, et inefficaces pour sauver la planète. Ce projet de tribunal sera peut-être mis de côté, pour le moment. Mais en attendant, la bureaucratie climatique s’incrustera dans nos institutions, prenant ses consignes de l’ONU et appliquant le traité international qui est sur le point d’être signé.

La conférence de Paris est accompagnée d’une vaste opération d’enfumage. On a appris récemment que le Sénat des Etats-Unis soupçonne la fameuse NOAA* de manipuler les données climatiques afin de pouvoir nier que le réchauffement global plafonne depuis 1998. Mais cette administration, qui est sous les ordres de la Maison Blanche, refuse de fournir ses calculs aux Sénateurs. C’est du jamais vu, et le Sénat a porté l’affaire devant les tribunaux (1). Mais la supercherie aura payé car, en attendant, le traité préparé par la COP21 sera signé.
* NOAA : National Oceanic and Atmospheric Administration

Cette propagande climatique est omniprésente. La quasi-totalité des médias ne fait que régurgiter les slogans et la science adultérée de ce qu’on pourrait appeler la Coalition du Changement Climatique (CCC), qui regroupe la plupart des gouvernements occidentaux, des associations politiques de haut niveau (le Groupe Bilderberg, le Club de Rome, la Trilatérale, etc.), les Verts, les grandes ONG (Greenpeace, WWF, Amis de la Terre etc.), le très riche lobby éolien, des fondations aux poches pleines et très influentes (Rockefeller, Pew, etc.), et tous ceux qui vivent de la manne financière générée par cette conspiration (car c’en est une, ne vous y trompez pas) : le GIEC, des sociétés scientifiques, des universités, des ONG etc.

Le 24 novembre a d’ailleurs éclaté un autre scandale : celui des manipulations, par la NASA cette fois, des données du réchauffement climatique (2). Mais les médias “climatiquement corrects” n’en parlent pas. Les informations honnêtes ne se trouvent plus guère que sur Internet, si l’on sait poser les bonnes questions. Voici par exemple un graphique que l’on trouve sur le site du Dr Roy Spencer, l’un des grands scientifiques du climat, mais dont on sait qu’il reste indépendant de la CCC (un coup d’œil à Wikipédia vous le dira).

2015 10 - UAH_LT_1979_thru_October_2015_v6
Source : Dr Roy Spencer, University of Alabama

Il ressort de ce tableau que le réchauffement climatique plafonne depuis au moins 18 ans, et que des phénomènes climatiques naturels de courte durée tels que El Niño causent souvent des pics de chaleur, par exemple celui du « très fort » El Niño de 1998, du « très rapide » El Niño de 2009*, et du « fort » El Niño de 2015**. Ce plateau climatique que nous observons contraste avec les émissions massives de CO2 provenant de pays émergents comme la Chine, l’Inde, le Brésil, etc. Il jette un doute, par conséquent, sur le lien de causalité entre la quantité de gaz carbonique dans l’atmosphère et la température moyenne globale. La validité des prévisions du GIEC est par là même remise en question.
* El Niño 2009
** El Niño 2015

Sur un autre graphique, ci-dessous, on remarque ceci : les variations de la superficie globale de la banquise (ligne rouge) par rapport à la moyenne des trente dernières années (ligne noire), ont été nulles dans les années 2013 et 2014. En 2015, avec le retour d’El Niño, on note à nouveau une contraction significative de cette surface de glace, ce qui n’est guère surprenant :

global_daily_ice_area_withtrend Oct 2015
Données fournies par la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA)

Selon les spécialistes de la NOAA, la présente épisode du Niño se terminera au printemps 2016. Beaucoup de scientifiques pensent donc qu’un refroidissement climatique se fera sentir très bientôt. En fait on est en droit de penser qu’il aurait déjà commencé en 2015 s’il n’y avait pas eu El Niño. Ils notent en effet que le rayonnement solaire, selon le nombre de taches observées sur le soleil, est plus faible qu’il ne l’a été ces 100 dernières années. Il est revenu aux faibles niveaux du début du XXe siècle, quand les températures étaient d’environ 1° C plus basses qu’aujourd’hui. Pour voir l’évolution du rayonnement solaire de ces 4 derniers siècles, voir le graphique ci-dessous  :

400 years of sunspot observations
Date : 2006 – Source : 400 ans d’observation des taches solaires

Si l’on assume avec Svensmark, et de nombreux autres scientifiques du climat qui ne sont pas financés par la CCC, que les variations de la radiation solaire sont la cause principale des changements climatiques, alors la température moyenne globale devrait baisser bientôt jusqu’à retrouver son niveau du début du XXème siècle, soit environ 1° C de moins qu’aujourd’hui. Voici à quoi ressemble le cycle solaire nº 24, qui est celui où nous sommes présentement. Ces cycles durent environ 11 ans :

2015 12 solar cycle 24 sunspot number to November
Source: Space weather prediction center – NOAA

Ce graphique montre clairement que:
– le cycle 24, à droite, comporte environ deux fois moins de taches solaires que le cycle 23, à gauche.
– le cycle 24 a atteint son sommet, et nous sommes maintenant dans sa phase descendante.

Combien de temps cette nouvelle période de refroidissement global pourrait-elle durer ? Quelques décennies comme il y a 100 ans? Un siècle ou deux comme pendant la Petite Période glaciaire (1600 – 1750)? Ou bien 100.000 ans si elle s’aggravait et se transformait en ère glaciaire – ce qui est possible vu que nous sommes proches de la fin d’une période interglaciaire (celles-ci ne durent qu’environ 10.000 ans). La CCC bloque toute information relative à ce refroidissement imminent, ce qui montre bien que l’enjeu véritable de la COP21 n’est pas le climat. Il s’agit, comme je disais, de justifier une taxation et un coût de la vie accrus, et d’asservir les souverainetés nationales à une bureaucratie planétaire toute-puissante et corrompue.

Ronald Reagan avait lancé cette mise en garde visionnaire: «La liberté n’est jamais à plus d’une génération de distance de son extinction. »

Lord Christopher Monckton, ancien conseiller politique de Margaret Thatcher, abonde dans ce sens. Voici une vidéo étonnante, où il a correctement prédit en 2014 que les premiers ministres (sceptiques) Abbott (Australie) et Harper (Canada) seraient renversés par le CCC afin d’ouvrir la voie à une gouvernance mondiale (« la tyrannie verte »). Le titre de sa conférence :  Notre dernière année de liberté ?

Fin

Ce texte fut d’abord une traduction libre de celui d’Helena Greenberg  :  democracy to die next month at cop21/
Puis il s’est étoffé pour devenir un article à part entière, avec le consentement d’Helena.

Traducteur/auteur : Philippe Lastin

Références:

(1) – L’enfumage le plus scandaleux depuis Climategate – par James Delingpole

(2) – Fraude climatique à la NASA




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